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28.01.2008

Chronique des mes journées ordinaires

7h – Départ du bureau

J’ai pris ma feuille de route. J’aime cette tournée qui m’emmène loin d’Ajaccio dès l’aube. Plaisir de voir le soleil se lever sur les montagnes, lorsqu’on traverse les champs d’orangers couverts de fruits et les buissons de bougainvillées en fleur.a9a5402d70a04e2586e2efd13b11a614.jpg

J’arrive sur les hauteurs de la ville. Une haie de figuiers de Barbarie aux fruits tumescents. Un ancien château, bien délabré. Pas d’électricité… Il fait nuit noire. Une immense flaque -pour mes pieds ! -  un tas de sable géant en travers du chemin - gâtés mes pieds !-  un escalier brinquebalant – mes p… -, un couloir borgne... des odeurs violentes - pour mon nez !…C’est un foyer pour travailleurs Nord-Africains. Bien planqués là, à l’abri des regards, entassés dans ce nid d’aigle. Lits de fer et couvertures militaires qu’on devine râpeuses comme des langues de chats. Au programme, une éducation au diabète pour un patient qui multiplie les comas (au dernier, il avait 8g !). Il se réveille à peine, hirsute, tremblant dans son jogging informe. J’ai de la chance, aujourd’hui il y a l’électricité dans sa chambre. On y voit donc à peu près. L’autre jour, ma collègue a fait son contrôle de glycémie à la lueur de son écran de portable. Se poser, expliquer tranquillement, surveiller ses gestes, l’interroger sur son régime. N’a pas l’air de manger souvent de la viande. De quoi vit-il ? Il ne peut plus travailler avec sa maladie. Il est au chômage. Depuis longtemps. Pudeur sur cette vie de néant.

Repartir vite vers un autre foyer… Et enchaîner. Soins, toilettes… Apporter à chacun un peu de fraîcheur, de l’air du dehors, de notre vie de bien portants qui ne savent même pas profiter la chance qu’ils ont parfois ! Ecouter beaucoup, partager, un peu, lire entre les lignes…

A domicile, on passe presque autant de temps à soigner les patients qu’à aider ou éduquer les familles. Car notre système d’hospitalisation à domicile ne peut exister que si un membre de la famille reste là en permanence. Si la personne de compagnie flanche, c’est la réhospitalisation directe et sans sommation. Et souvent la mise en échec d’années d’effort. Nous devons être très attentives aux épouses ou aux enfants qui assument ce rôle. L’épuisement creusent les mêmes cernes noirâtres sous leurs yeux souvent au bord des larmes. Ce qui peut engendrer des réactions agressives aussi vis à vis de nous. Il faut bien s’en prendre à quelqu’un quand on est frappé par le sort.

Comme cet insuffisant respiratoire qui doit être aspiré une trentaine de fois par jour y compris la nuit. Sa femme n’en peut plus. Ou ce patient cloué au fauteuil par sa sclérose en plaque qui se révèle un véritable tyran sous son sourire implacable.

Chez les chroniques, tout est ritualisé. Le moindre geste doit être exécuté selon leurs exigences parce qu’ils connaissent leurs pathologies sur le bout des doigts. Mieux que nous ne le pourrons jamais. Ils savent ce qui est bon pour eux. Et puis, au delà de ça, je perçois aussi que cette exigence est tout ce qui leur reste de pouvoir dans une vie on ne peut plus végétative. A nous de discerner ce qui relève du caprice et du bien-fondé médical. A nous parfois de négocier. De nous adapter. De proposer des variantes. Histoire quelque part de nous imposer aussi en tant que professionnels et pas uniquement exécutants. C’est un art extrêmement subtil.

6fd30613296abe519792673d16c78af4.jpg10h- Des souris et des hommes

Après trois « interventions », retour sur Ajaccio. Une patiente, une ex-belle femme tombée sous le charme ravageur de l’alcool a eu un  « accident ». Une chute brutale du lit qui la rend impotente. Elle ne marche plus. Impossible de rentrer la clé dans sa serrure. Je tambourine à la porte. A l’intérieur, le chien hurle. Elle hurle dessus. La porte s’entrouvre et je me mords les lèvres pour ne pas avoir le fou-rire. C’était donc vrai : elle se déplace à quatre pattes ! Elle va ramper jusqu’au canapé où elle s’affale, hébétée. Le chien hystérique en profite pour me chopper le mollet. Je lui crie dessus en le menaçant d’un doigt vengeur.

Ca pue dans l’appartement. Envie de faire vite. Elle commence à me prendre la tête avec son chien qu’il faut sortir. Parce que les autres l’ont fait les autres jours. En réunion d’équipe hier, nous avons décidé que nous étions infirmiers et non pas vétérinaires. Quoique ?

Alors je me retranche derrière cette décision d’équipe et exécute mes soins avec célérité. Elle est odieuse. Me parle d’un ton cinglant. Me donne des ordres. Je bouillonne. Le chien n’est pas sorti depuis hier soir. Son aide-ménagère ne vient qu’en fin d’après-midi. Moi qui ait toujours eu des chiens… cette patiente vit dans une solitude et une détresse absolue. Elle a débarqué du continent il y a quelques années. Du fait de sa pathologie, elle n’a pu créer de lien avec personne. Elle vit sous tutelle. Elle n’a que ce chien.

Moi, mon métier c’est de prendre soin d’elle, de son bien-être. Et en mon âme et conscience, je sais que son problème du jour, hormis la douleur qui l’empêche de se lever, c’est ce chien. Alors je négocie. Elle trouve une solution pour demain et les jours suivants en échange de mon service. Donnant-donnant. Comme on m’a appris à faire en psychiatrie. Responsabiliser, rappeler le cadre.

Et me voici en train de promener l’immonde bestiole et vérifier qu’elle exécute bien ses besoins fondamentaux. Et oui, mes amis, les bêtes aussi ont des besoins ! et de rigoler à nouveau en pensant à toi, Xav et nos conversations. Tu vois jusqu’où je suis prête à aller ?

Renseignement pris, dès le lendemain, elle semblait avoir mis en place un plan B pour le chien. Satisfaction pour l’infirmière que je suis.

11h- Plus que deux pansements, deux injections qui me projèteront tranquillement jusqu’à 13h45. Il fait beau. Manger et dodo. J’y verrais plus clair après.

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16h30 – Post sieste Soleil rouge

Je file à la laverie nettoyer mes jeans de travail et mes draps outremer en rêvant qu’ils serviront peut-être à de futures agapes nocturnes… Bientôt ?  J’adore ce rituel, retrouver cette bonne odeur de propre, ce temps imposé où l’on se pose… ça me rappelle ma première période de célibattante, vingt ans en arrière, nos rendez-vous avec ma Zouzou le samedi après-midi, un « Elle » à la main, devisant gaiement dans le ronron des grosses machines aux hublots chromés ponctué du cliquetis des fermetures éclair contre le verre securit…

Je file bader au Parc Bertault, en pleine rénovation. Aloès rouge, mimosa en fleurs, palmiers, eucalyptus, figuier de barbarie… Une jolie fauvette m’accompagne, butinant de branche en branche, telle un colibri martiniquais que j’ai bien connu et qui accompagnait mes petits déjeuners... Suis-je sous les Tropiques ? Non, il y a encore et toujours cette petite vue sur un sommet enneigé qui se dévoile comme un bout de langue pointue entre les lèvres des montagnes sombres.

Entre chien et loup, je me pose à la plage du Trottel. La mer est plate comme le lac Léman. Les Cormorans plongent entre les rochers. Le soleil plonge tranquillement, embrasant de rouge le ciel de traîne… Déjà au lever ce matin, il inondait la baie de rayons de feu et je me suis arrêtée au milieu de mon soin pour admirer le paysage, subjuguée. Là, il enflamme la citadelle qui m’est déjà si familière avec son je-ne-sais-quoi de Valence, Casablanca et Haïfa confondus. Je crois que je ne me lasserai jamais de ce sentiment de plénitude né de ma communion avec les éléments naturels qui nous ramènent si bien à notre modeste condition de passager sur terre.

Assise sur une planche, je me laisse absorber par cette eau calme. Telle une Pénélope moderne, j’imagine à l’autre bout du monde qu’un homme m’aime peut-être et que je pourrai l’aimer aussi… Dans ma course après le bonheur, quelle place pourrai-je bien lui accorder ? Lorsque j’ai divorcé, je me suis donnée trois ans pour me retrouver et pouvoir ouvrir à nouveau mon cœur. Tu avais trouvé ça long ma LNA… T’en souviens-tu ? Il faudra bien ça pourtant. Aujourd’hui, je sais qu’après m’être écorchée sur des espoirs vains en 2007, j’adopte pour 2008 une tout autre attitude. Je trace ma route en cueillant et savourant chaque jour les fruits qui s’offrent à moi. En toute liberté. Chaque sourire, chaque rayon de soleil, chaque odeur, chaque paysage, chaque échange, chaque rencontre… Celui qui voudra partager un bout de route est bienvenu. Mais rien ne me détournera de mon chemin de vie désormais. 

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« Notre plus grande peur n’est pas que nous soyons inadéquats. Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de ce qui est mesurable. C’est notre lumière, pas notre obscurité qui nous effraye le plus »

Nelson Mendela


22.01.2008

L'oiselle fait son nid, petit à petit...

Voilà, poser enfin ses valises. S'installer, tisser des toutes petites racines, rêver, aménager, décorer... Imaginer un nouveau lieu de vie pour une nouvelle vie...

Allez, je vous la montre ma vue imprenable, celle qui me réveille le matin, nichée dans mon aquarium face à l'immensité ?

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Alors, on a les boules, les gars, les filles ?

Y a de quoi, oui...

Ceux qui me connaissent bien seront surpris. j'habite un grand immeuble en béton, à cul de la montagne. il est cintré comme une banane. Mais voilà, ascenseur, marbre, tout vitré. Efficace et sobre comme on les faisait dans les 70'S.

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Ca me change des rénovations et autres jeux de castor junior.

Alors je délire sur les seventies. Je fais les poubelles des quartiers chics pour récupérer des canapés chics et pas cher... je cours les brocantes et autres solderies... Et puis le dimanche matin, il y a vide grenier géant, avenue Eugénie. Yeah, babe, Yeah ! Tiens toi bien Austeen...

Une chaine de solidarité s'est montée entre les patients : chacun y va de son petit geste. Tuyaux et conseils sur les bons plans de la ville, la voisine qui brade son futon et me le livre, celle qui me prête son téléphone, l'autre 4 assiettes...

Bref, elle est à fond la Corsarmoricaine. Parce que la récup' a toujours été un art de vivre pour moi. J'aime l'idée de donner de nouvelles vies aux objets, les détourner, les revisiter.

On a tous le droit à une seconde chance, non ?

SOLDES

Petite virée en ville ce midi. Craqué pour un petit blouson de cuir noir mortel. Mi-ange, mi-démon avec une jupe Caroll trop fille ! Puis j'ai dévalisé le Kookai en pensant si, si fort à toi, ma Sev d'amour... Notre endroit de prédilection pour nous retrouver par hasard, n'est-ce pas ?

Vu une petite montre Gucci à se damner. Cherche homme riche et amoureux pour me faire ce joli cadeau d'anniversaire...

Apparemment, les hommes aussi sont en soldes en 2008.

Pour répondre à mon petit Docteur Love qui s'inquiétait de mon danseur de salsa hier soir, tout est à sa place comme je le pressentais. Déçu par ma réticence à "fusionner" avec lui, John Travolta jette l'éponge. Par un texto poli.

Comme d'habitude, je tombe des nues... Quid des beaux discours sur l'amitié entre les hommes et les femmes, alors ? Encore un rêve candide auquel il faudra que je renonce ? Heureusement que mes hommes de 2007 m'ont appris à m'en tenir aux actes et non aux paroles.

Qu'ils en soient remerciés du plus profond de mon coeur. Grâce à eux, j'ai acquis cette liberté de prendre aujourd'hui les choses justes comme elles viennent. Ni plus, ni moins. Et j'en fais mon miel.

Sans oublier les amis hommes (ils se reconnaitront...) qui, en m'entourant de leur gentillesse et de leur amour sans ambiguité ni contrepartie (non, Coco, même pas les seins, même pas en rêve !), m'ont prouvé que c'était possible d'avoir une relation profonde et saine entre mâles et femelles humains.

J'en vois tellement ici, des hommes qui aiment les femmes, des femmes qui aiment les femmes, des femmes qui aiment les hommes parce qu'ils sont riches...

ZEN

Allez, encore une petite balade d'après-midi au bord de l'eau ?

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Allez, on respire bien fort. On se détend, parce que demain, on reprend le turbain...

Petite visite aux commerçants de mon quartier : deux ostéopathes, un bureau de tabac qui vend les merveilleux thés du Palais des thés, une boulangère tout heureuse de me présenter une "collègue"... de Dunkerque.

Ici dès qu'on passe Marseille, on est tous du Nord !

Et le marchand ambulant de volailles grillées qui me propose sa chambre froide en attendant que j'ai mon frigo.

Tant de gentillesse, de chaleur dans l'accueil sur cette île. Tant de plaisir pour moi, qui peut enfin être gentille sans arrière pensée, ni méfiance...

Juste un soupçon de prudence, comme je sais faire maintenant.

 

16.01.2008

PLUIE, SOLEIL, PLUIE, SOLEIL

FANTAISIES

Tiens, voilà Poki qui réagit au quart de tour sur les fantaisies épilatoires des Ajacciennes…

Et bien mon cher, sache qu’on dit des brunes d’ici qu’elles ne coûtent rien à l’entretien (la tendance est plutôt à l’anorexie) mais qu’elles te ruinent en fringues, bijoux et accessoires divers. Que des marques et non des moindres : Darel, Armani, D&G, Dior, Rolex… et surtout les plus ostensibles qui existent. Dans le Sud, on s’affiche. Tout ce qu’on a doit se voir, et comme on vit dehors…

Elles roulent en coupé Merco, en Cooper comme nous, pauvres petites bretonnes, roulons en Clio. Faut que ça brille, faut que ça se voit… Y compris les petites interventions style Botox et silicone. Discrétion, s’abstenir. Et souvent, Donald Duck n’a qu’a bien se tenir : j’ai croisé des bouches irréellement surdimensionnées. Je ne parle pas des seins que l’on arbore comme un trophée. Résultat, en soirée, t’as l’impression de te promener dans une forêt d’arbres de Noël de compétition. C’est bombé, ça brille, ça moove…Très original.

Quant à moi, puisque tu t’inquiètes de mes fantaisies, cher Poki,  je dois dire que je me lâche comme il faut. Pour la forme de mon maillot, je m’adapte, je varie, je teste. Question d’inspiration et des goûts du partenaire… Je ne t’en dis pas plus. Même s’il y aurait beaucoup à dire. [lol] Pour le reste [ne lis pas ça, maman !], je suis capable maintenant de danser sur les tabourets des bars chics comme dans les caboulots * au son des guitares manouches, de porter la mini-jupe en toutes circonstances, de me maquiller comme une voiture volée de temps en temps, de pétiller, provoquer, accepter enfin qu’un homme que je connais peu m’attrape la taille ou le cou l’espace d’un instant sans y voir une invite particulière…

En un mot, de croquer la vie à pleine bouche comme une amante fidèle, que j’aime à la folie et qui me le rend bien.

*anciens bars à entraîneuses

 

L’ENTRE DEUX

 

Dimanche cool au bord de l’eau. Le ciel est indécemment bleu après un samedi de pluie battante canapé télé et une nuit de danse et contredanse… cette nuit, les montagnes ont été saupoudrées de sucre glace [ça fait moins mal comme ça, Xav ?]

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Je m’allonge sous l’eucalyptus, en plein soleil, bercée par le murmure des vagues qui, comme toujours me ressourcent. Mon esprit vagabonde. Je me sens flottante. Je pense à mon retour à Saint-Malo. Impression bizarre. Hâte de partir, hâte de revenir. Je l’envisage comme un moment de partage et de plaisir avec ceux que j’aime, mais aussi comme une sorte de retour en arrière. Ce que je n’aime pas en général et particulièrement en ce moment où je suis dans une dynamique de progression.

Et je réalise que j’ai atteint enfin l’instant précis de « l’entre deux ». Je ne suis pas encore d’ici et déjà plus là-bas. Je flotte dans cette sensation qu’éprouvent tous les déracinés. Oui, à un mois pile de mon arrivée, je suis en plein dedans. Même si j’ai maintenant mon appartement qui va être un point d’ancrage capital ; même si je viens de terminer ma période d’essai et suis confortée dans ce job qui me comble [Et oui, ma Nat chérie, c’est pour du vrai. Et comme dit ma grand-mère, qui n’en rate pas une : « mais c’est un vraiment sérieux ton métier alors ! »].

J’ai l’impression de me poser en douceur, de commencer à prendre la mesure du bouleversement que j’ai imposé à ma vie ; je cerne déjà les limites de cette vie insulaire et j’éprouve déjà par instant la pesanteur de l’enfermement… mais pour rien au monde, non, rien, je ne reviendrais en arrière.

MESSAGES PERSO Merci Laurent pour tes vœux chaleureux. Promis, dès que je suis installée, Live Box en route, je vais prendre le temps de me balader sur ton site qui m’a eu l’air bien joli. Pour l’instant je squatte les ordi des autres dès que je peux… pas très confortable !

ATTENTION CHANGEMENT DE COURRIEL ! Je résilie mon compte aol. En attendant mon adresse wanadoo, vous pouvez utiliser : babayazin@yahoo.fr

14.01.2008

ALLELUIA !

Miracle du 13 janvier... Non seulement je termine ma période d'essai avec succès, mais je tiens enfin dans mes mains les clés du fameux appartement face à la mer. Et oui, c'est fait !

Me voici donc avec une belle adresse, un téléphone qui fonctionnera dans quelques jours puis internet, la télé , etc... Je serais dans la place la semaine prochaine, après quelques menus travaux de déco. On the road again !

Je serais parmi vous amis bretons du 30 janvier au 1er février, avec petite soirée à Cancale le 31 chez François et Marie à priori.

Besoin d'encartonneuses le mercredi aprem et le jeudi. Besoin de gros bras jeudi aprem ou soir. Et surtout besoin de votre amour à tous pour repartir dans ma très belle nouvelle vie...

Petites Annonces :

Donne plantes en pot en échange de bons soins.

Prête petits meubles pour ceux qui le souhaitent (canapé clicclac, bureau état neuf, frigo avec case congélo état vieux maisx qui marche, deux petits meubles avec tiroirs en osier rose et vert anis, glaces murales anciennes, vaisselier, étagères en bois...) et collection de CD musique.

Recherche VL pour aller-retour St malo/ Tinténiac mercredi 30 janvier. Merci.

Messages personnels : 

Tu veux ma table de salon en pension, JU ? Et Manuelle cherche toujours une grande glace ?

Marie, tu prends toujours mes rosiers ?

LNA, tu me prêtes toujours ton garage et ta chambre pour deux nuits ?

Nono, t'es à la rue de meubles en attendant mieux ?

 

 

09.01.2008

Pace e Salute per tutti !

Entrée fracassante dans 2008 !

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A tous ceux qui s'inquiètent et me laissent des messages alarmistes, non seulement je ne suis pas morte, mais je vais très bien. Un peu submergée par le rythme soutenu du boulot. Un peu submergée par les nouveautés qui m'assaillent...

Donc, à vous tous, chers amis, j'adresse mes remerciemens pour vos bons voeux et vos témoignages d'affection, d'amitié et d'amour.

A mon tour de vous souhaiter tout le bonheur du monde pour vous et vos proches...

Les nouveautés 2008 ?

-ai repris la salsa. me suis trouvée assez nulle, avant de comprendre, que forcément, la salsa cubaine, c'est pas forcément la même chose que la portoricain (et oui Linda, on est blonde ou on ne l'est pas !)

- ai repris le fitness hier. Pilates et abdo-fessier sur la plage. Ca promet !

- gère mes tournées de main de maître et ai encadré ma première "nouvelle" cette semaine. waouh ! la sensation ...

- profite de chaque rayon de soleil et des jours qui rallongent

- ai déniché "la petite plage" que les touristes ne connaissent pas, à deux pas de mon éventuel futur chez moi. (de ce côté là, c'est la bérézina à la corse !)

- ai décidé de me poser et prendre du temps pour moi. parce que le côté SDF et les fugues à répétitions, ça commence à bien faire.

- vais peut-être prendre un petit chat au printemps si je ne récupère pas Scarlet.

- trouve la vie merveilleuse, chaque jour encore et encore un peu plus...

Et vous ? Racontez-moi....

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